Actualités à propos de la recherche sur la maladie de Huntington. Expliqué simplement. Écrit par des scientifiques. Pour la communauté mondiale HD.

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Sujet de l´article: connexions cérébrales

Dresser la carte anatomique de la MH: une histoire qui implique tout le cerveau

Dresser la carte anatomique de la MH: une histoire qui implique tout le cerveau

Leora Fox à la date 11 mars 2016

Bien que de nombreux scientifiques pensent que les dégâts causés dans une partie du cerveau appelée le striatum sont principalement responsables de la MH, c'est un peu un vue réductrice de ce qui se passe réellement dans le cerveau au cours de la MH. Un nouveau livre couvrant une centaine d'années de techniques de recherche fait le résumé des découvertes qui ont permis d'obtenir une image plus complète de la MH qui affecte l'entièreté du cerveau.

Transformation de cellules de peau en cellules du cerveau : une percée dans la recherche sur la maladie de Huntington ?

Transformation de cellules de peau en cellules du cerveau : une percée dans la recherche sur la maladie de Huntington ?

Lakshini Mendis à la date 9 décembre 2014

Les scientifiques peuvent désormais reprogrammer des cellules de peau pour produire des cellules actives ressemblant à des 'neurones épineux moyens', type de cellules cérébrales le plus touché au début de la maladie de Huntington. Nous sommes encore loin de pouvoir être en mesure de remplacer les cellules cérébrales perdues, mais cette recherche est une étape importante dans cette voie et est un excellent outil pour étudier la maladie de Huntington.

Le cerveau dans la maladie de Huntington : plus grand que la totalité de ses parties ?

Le cerveau dans la maladie de Huntington : plus grand que la totalité de ses parties ?

Dr Jeff Carroll à la date 27 mai 2014

Dans le cadre de la maladie de Huntington, les symptômes sont causés par l’endommagement du cerveau mais toutes les zones du cerveau ne sont pas affectées de la même manière. Cela soulève une question importante : si nous avions un traitement qui puisse seulement traiter une petite partie du cerveau, laquelle choisirions-nous ? Une nouvelle étude sur la souris menée par William Yang (UCLA) tente de répondre à cette question.